Journal de baises 1 Imprimer

Baise du jeudi 18 octobre 2007

 

Tu ne dors pas là, nous sommes fatigués. Les enfants couchés, tu as rangé tout. Tu as déjà ton manteau quand je me déshabille à toute vitesse pour essayer la nuisette et les bottes que j’ai achetés pendant nos courses à toute allure de cet après-midi. Je ne sais plus pourquoi, je sors ta queue pour la sucer, tu es debout et moi sur le canapé. Elle sent fort, une odeur de pisse, je la suce quand même, elle me plaît comme ça. Peut-être que tu me demandes de montrer mes seins, je ne sais plus.

 

Baise du vendredi 19 octobre 2007

 

C’est le matin, tu es arrivé vers 8 heures et quart pour faire le ménage alors que j’emmène A. à l’école. Quand les enfants sont partis, tu t’es mis en string et en marcel noir transparent. On s’active chacun. Quand on a fini, tu dis qu’on n’a pas le temps de baiser. Je te dis que ça ne prendra pas longtemps. (Il faudra que je vérifie, mais c’est la veille que j’ai lu toutes nos baises depuis trois mois, envoyées par toi sur ma boîte mail).

Je n’en reviens pas. Qu’on voit bien à plein de moment que j’insiste pour baiser. Je suis amnésique de ça, et toi tu me le rappelles. Alors je peux le faire de plus en plus, te dire : « si, on a le temps ».

Tu me pinces et caresses le sexe. Je flotte quelques minutes, ne sachant pas si cela va aller comme ça ou s’il faut que je m’embarque dans un fantasme et m’y accrocher (c’est du boulot aussi, le fantasme !) et puis je crois que non, ce n’est pas la peine. L’excitation monte. Tu m’enfiles sur le côté, ta queue dans mon con, tes doigts dans mon cul. Je jouis trop vite, toi non. Je récupère une minute et te propose de continuer moi dessous toi dessus. Les pieds bien calés au mur, bien à ton aise, à ton rythme, tu jouis vite, tant mieux j’allais avoir une crampe dans la jambe!

 

Baise du dimanche 21 octobre 2007

 

Hier on est allé chez Christine. Tu étais attaché sur la croix, elle m’a demandé d’ôter ton slip avec mes dents, je n’y arrivais pas, je voulais m’aider avec mes doigts, elle m’a giflée de lui avoir désobéi, elle a renouvelé son ordre. Elle m’a demandé de te sucer les couilles, j’ai aussi sucé ta queue, elle m’a giflée encore : « j’ai dit les couilles, pas encore la queue », j’ai entendu « oui maîtresse », j’ai pleuré aussi, je t’ai sucé avec plaisir.

Elle m’a pénétré le cul et le con en me demandant de me branler. J’ai failli à quatre pattes (????????) m’ennuyer quand j’ai aperçu son sexe et m’en suis emparé. Elle m’a offert ses seins à sucer aussi, mais tout cela qu’elle m’avait octroyé, avait défait la maîtresse. Je n’ai pas été excitée. Il aurait fallu qu’elle me batte, qu’elle me fasse crier, avant que je puisse m’exciter.

Au shoushou, j’ai dansé avec un homme que j’ai branlé en ne le laissant pas me toucher. Puis avec un homme, un habitué, gentiment, en me frottant à sa peau dorée. Et nous nous sommes remerciés cérémonieusement l’un l’autre à la fin de cette danse.

En haut nous nous sommes branlés avec un autre couple. Enfin sauf moi qu’on branle trop fort et qui n’en a cure (???????????????????????????). Je finis pas m’ennuyer et m’éclipser.

Dimanche dans la fatigue :

On baise comme la fois d’avant. Tu m’excites assez vite, m’enfiles d’abord le cul avec tes doigts puis ta queue, je me branle puis me fais jouir.

Tu t’installes pieds au mur au-dessus de moi pour continuer, en disant « c’est de la pure baise », et tu jouis en riant (ou c’est vendredi?).

La nuit, tu as le vertige, et me parles des procurations sur ton compte au cas où arrive quelque chose. Je pleure.

Ce n’est pas épuisé. Mais bon, il est 10h30.

Scènes : nous regardons A et sa soumise.

 

Baise du dimanche 28 octobre 2007

 

On s’est lu l’un l’autre tout ce que nous avions écrit, on a parlé, et comme tu l’as dit dans la nuit, cela ne donne pas envie de s’endormir mais de continuer.

Hier soir, après le début du « Molière » d’Ariane Mnouchkine avec les enfants. On se couche épuisés, on baise quand même, on est excités tous les deux, moi un peu énervée de ne pas trouver mon excitation sexuelle, tu me dis que mon clito est une drôle de chose (capricieuse? énervante?) Tu me pinces, me frottes, enfiles un doigt dans mon cul, ta queue dans mon con, me dis que jamais tu ne penserais en m’enculant à te venger comme j’ai pu le penser, jamais au grand jamais! Je me branle énergiquement. Je crois que je ne vais pas y arriver, je me relâche, recommence, on change un peu de position, mes deux jambes par dessus ton corps de côté, perpendiculaire. Ça arrive, je jouis, à mon signal toi aussi tu jouis.

Tu me demandes à quoi j’ai pensé pour jouir. Je te dis à mon cul avec plein de mains qui l’écartaient pour l’ouvrir et qu’on le pénètre.

Je me réveille à 4h30. Ça te réveille. On recommence. Moi, même excitation/énervement, je prends ta main pour placer exactement l’un des doigts au bon endroit sur les lèvres fermées par dessus mon clito. Il faut que je déplace ta main docile toutes les deux minutes, le temps pour qu’un geste perde son intensité excitante!

Ça dure, je mouille avec de la salive, tu m’effleures, ça dure. Je finis par me branler et te présente mes fesses, tu m’enfiles avec tes doigts pendant que je me branle frénétiquement. Je ne continue pas en te laissant comme ça, je prends ta queue, position d’équerre pour que tu m’enfiles. Puis tes doigts dans mon cul, ça monte, puis je me relâche, n’arrive pas à trouver le chemin de l’orgasme, beaucoup tendue. Les fantasmes alors : je suis une petite fille, on me tripote la chatte et le cul, on me dit de bien montrer comment je me branle. Je flotte sur des zones incertaines entre fantasmes et souvenirs qui ne veulent pas revenir. Il y a le grand cousin D. qui m’a réellement tripotée dans la cave quand on jouait à cache-cache. Qui d’autre avant? Fr-P. qui me l’a dit. Qui d’autre? J’étais une petite fille très sexuelle, qui se masturbait souvent devant tout le monde à trois ans, avec le père et les frères que j’ai eus, ça m’étonnerait que ça n’ait eu aucun effet sur eux de me voir comme ça!

Je jouis.

C’est un orgasme dont la pointe de démarrage fait le pétard mouillé, ce n’est pas fort, mais la pente descendante est longue et bonne. Tu n’as pas joui, quand j’ai fini de jouir, je m’agite pour que mon con te branle bien. Tu jouis.

 

Baise du jeudi 1er novembre 2007

 

On n’a presque pas dormi la nuit d’avant. Je suis allée à C. pour vider la maison. Tu as gardé les enfants. On est fatigués, et pourtant on se branle un peu dans le lit. A. ne dort toujours pas. On ferme la porte, on continue. Je te guide « non, un peu plus à gauche, plus bas », et puis « suce ma main, lentement » et encouragement du bon chien qui me suce comme il faut. « Donne moi ta queue dans la bouche, maintenant », je la fais bien redurcir, et puis tu m’enfiles, puis tu me glisses un doigt dans le cul. Je te préviens que mon orgasme démarre, alors tu peux arrêter d’arrêter d’avoir peur de jouir, comme je te le dis ensuite. J’ai un orgasme, pas violent mais long, qui a pu se déployer tant et plus !

 

Baise du mercredi 7 novembre 2007

 

Dans mon lit. On se branle l’un l’autre. Je suis tendue. Je souffre de ne pas trouver l’excitation. A un moment je déplace ta main sur mon sexe pour trouver le bon endroit. Tu me dis que « ça ne va pas marcher comme ça ! ». Je me branle pendant que tu m’encules avec tes doigts. J’ai un orgasme comme un non lieu. C’est juste fini sans qu’il y ait eu plaisir. Je te branle, tu jouis aussi.

 

Baise du jeudi 8 novembre 2007

 

C’est toujours dans cette semaine rock n’roll, parsemée de disputes, d’éclats de ma parano, de mes récriminations. Finalement je t’appelle à 15 heures, que tu viennes. Patatras. Dispute. Quand tu dis « tu veux que je te fouette? » = un non sens pour la maso que je suis ou fantasme dans ta tête : « reste toute seule ». Tu t’es ressaisi. Tu m’as parlé de phallus. Tu redeviens phallique, c’est parfait.

Tu me suces longuement. Tu es sous les draps, c’est de plus en plus bon. Je relève les fesses, à genoux mais tête contre l’oreiller, et tu m’enfiles. Je jouis la première, en me branlant et avec tes doigts dans le cul. Un bon orgasme, fort et pas trop bref.

Tu continues à te branler dans mon con. Je te laisse faire, te caresse un peu les couilles, les pince à ta demande. Tu jouis.

Quelques temps plus tard, tu m’enfiles à nouveau toi dessus, je laisse faire, ne sens rien. Tu me laisse resserrer les jambes, tu me dis que « j’aime la queue » : ce qui n’est pas vrai à ce moment là. Et je n’aime pas la queue en général, un peu en théorie, mais en fait pour moi la queue ça dépend… Tu jouis à nouveau …

 

Baise du dimanche 11 novembre 2007

 

Hier soir je te l’ai dit, que je voulais que tu m’attaches, me bandes les yeux, me baillonnes. Que c’est comme ça que je veux que tu sois avec moi, que c’est comme ça que je veux jouir. Entre temps, il y a les petites idées sur la vie quotidienne qui commencent à venir. Cicatrice repas ???????????????????? Avec ????? Et répartition qui me ???????????????? ENORMEMENT !

Tu t’es réveillé à 4 heures, moi à 6 heures. Tu prends le ton et le visage idoines pour m’ordonner de sortir le matériel. Tu me demandes de me bander les yeux. Je le fais avec un bas noir. Je te dis « ça y est, ça commence » pour te dire et me dire que « ça y est, ça commence » (et je ne vis plus, je suis ta chose). Tu me fouettes avec le martinet noir, pas trop fort, sans doute à cause du bruit que cela fait quand même, et passes tes mains sur mes fesses dans une douce caresse, et puis sans doute aussi parce que tu doses et que tu vas en augmentant la force des coups.

Tu alternes avec des pincements de mes fesses, mais aussi de mon sexe en remontant vers le clito. Je suis de plus en plus excitée. Tu m’enfiles avec ta queue et m’ordonnes de venir au bord du lit pour que debout tu sois plus à ton aise pour m’enfiler.

Je jouis la première, récupère quelques instants, puis je bouge à nouveau pour te prendre avec mon con. Tu viens au-dessus de moi, pieds calés au mur. Tu jouis.

Je te dis que c’était parfait.

 

Baise du mardi 13 novembre 2007

 

Le matin. On recommence comme le 11/11. Yeux bandés, menottes, martinet, godes. C’est parfait. Je te dis d’ailleurs après « tout a été parfait ». Tu m’as fessée, enfilée etc.. et j’étais très obéissante, très, et c’est ça qui m’excite. Je crois que c’est cette fois là où après quelques espiègleries, le temps de sortir de la matériel, je te dis « dès que j’ai les yeux bandés « ça commence » et plongé délicieusement dans une entière obéissance. Ou est-ce le 11/11? Je n’ai pas écrit depuis le 11/11. Il y a peut-être des oublis, j’ai des trous!

 

Baise du samedi 17 novembre 2007

 

Je te téléphone à 7h30 du matin, te réveille et te demande de venir baiser si jamais tu as le temps avant ta première consult.

Tu arrives. On baise, vite fait bien fait.

Le soir, shoushou. On est bien, détendus, décidés à ne pas partir trop tard. On retrouve Etienne alias Tania et Greta. On se branle au bar. Quand je sens que je ne vais pas être excitée par des caresses toujours trop ??????? pour moi, hop, je passe à l’action différemment, j’encule Tania avec un doigt puis deux. J’ai quelques spectateurs sidérés. Ce soir là il y a aussi un couple de gouines. Tout va bien. (Le cahier avec répartition des repas et des courses est en route - je me détends!).

 

Baise du dimanche 18 novembre 2007

 

Comme je te l’ai demandé avant de m’endormir, tu m’attaches. C’est l’après midi. Tu m’attaches, yeux bandés, me fesses. Aïe, ça coince un peu. Tu frappes trop fort et/ou ne me branles pas assez en même temps. Je stresse, je crois que tu ne fais pas assez attention à ce que tu me fais etc. etc. Tu arrêtes de me fesser, mais continues à me caresser, je suis sur le ventre, je fantasme que je suis une petite fille, et cela m’excite assez vite. Après on jouit, je ne sais plus comment.

 

Baise du mercredi 21 novembre 2007

 

On a dormi chez toi. C’est le matin, dans le noir, au réveil, tu me caresses, et je réembarque sur mon fantasme petite fille/papa, en plus on a vu Lolita à la télé lundi soir!

Tu me pinces les lèvres du sexe, ton autre main rejoint mon sexe par derrière. Je suis assaillie des deux côtés. Cela m’excite. Tu m’enfiles, enfiles tes doigts dans mon cul (tu devrais te couper les ongles!) on jouit vite.

 

Baise du vendredi 23 novembre 2007

 

Après une troisième nuit chez toi. Tu me demandes si on baise ou non. Je dis oui (peut-être es-tu trop stressé par le temps? ): après ça ne marche pas, fessée trop forte, je m’excite, me désexcite, ça tourne au vinaigre. Je me suis portant bandée les yeux avec envie de jouer. Je demande trop peut-être. Tu n’es pas prêt à me faire obéir, persuadé que de toute façon je ne me laisserai pas faire. Moi, j’aurais eu envie d’une voix dure, ferme, mais…

Tu m’appelles dans la matinée et te fais arrêter par les flics. Tu as eu le temps de me dire que je n’étais sûrement pas seule en cause dans la petite crise du matin.

Le soir, opéra. Samedi, Ann.

 

Baise du dimanche 25 novembre 2007

 

Je me suis réveillée trop tôt, à 7 H. . On s’est rendormis heureusement. On n’a pas eu le temps de reparler beaucoup tous les deux. Je ne me suis pas entièrement redétendue à ton égard (endormie avec un bonsoir assez froid, il faut le dire…).

Tu t’es assis pour te lever. Tu me dis que tu vas pisser. Je te dis que non, tu restes là! Tu te réallonges près de moi en tête bêche et me caresses, ta tête posée sur ma cuisse. Cela m’excite que ton visage soit si près de mon sexe, mon sexe de la nuit avec ses odeurs plus épicées, j’imagine.

Quand tu te renverses sur le matelas et que ton visage s’éloigne de mon sexe, je perds mon excitation. Je te branle, mais plus ou moins…

Puis ça y est, tu enfouis ton visage entre mes jambes, je sens ta langue, ta barbe du jour, je me sens mangée avec délice, tu es mon toutou qui me bouffe la chatte. Je suis terriblement excitée. Tu y ajoutes un doigt dans mon cul, qui va et vient. C’est une note supplémentaire presqu’inutile ce matin: c’est que tu sois mon chien qui me dévore qui me plaît avant tout. Parfois ta langue est un peu paresseuse, mais en écartant mes lèvres avec un doigt, je guide la moitié de l’orgasme que me donnent tes lèvres. Mentalement ma hargne s’est convertie sexuellement. Je t’enfile un doigt dans le cul, pour te récompenser…

 

Baise du dimanche 2 décembre 2007

 

J’oublie à toute allure…

Cette semaine il y a eu un soir ou une nuit une baise où je n’ai pas du tout fait appel à du fantasme. J’étais dos à toi, tu me branlais, je te guidais, j’étais concentrée sur la technique.

 

Il y a eu ce matin des heures de conversation. Tu me pinces de plus en plus fort les lèvres du bas et le sein. Tu mords mon oreille, mon cou, de manière très animale. Je mouille. Mais quand ton doigt s’aventure plus bas vers l’ouverture de mon sexe c’est très désagréable, et quand tu dis que tu vas m’enfiler, je te dis non, que je préfère continuer comme ça (c’est vrai, quoi, la queue n’est pas indispensable!!!), et quand je suis un peu plus excitée encore, oui, tu peux m’enfiler (et tes doigts dans mon cul, qui à cause des ongles, me font mal et m’obligent à me branler de plus en plus fort - je sais que j’aime bien avoir un peu mal, mais je me demande si avec des ongles courts je ne pourrais pas durer plus longtemps…). Comme tu n’a pas joui, je récupère quelques secondes avant de renfiler ta queue à califourchon sur toi. Tu me dis d’arrêter parce que tu vas gicler! Je te dis que c’est pour ça que je le fais, et tu jouis.

(On parle toute cette semaine de mes problèmes de l’abus, de mon corps coupé).

 

Il y a eu une autre baise encore cette semaine, donc de mardi à mercredi, et de jeudi à vendredi, puisque les autres soirs on n’a pas dormi ensemble.

 

Baise du vendredi 7 décembre 2007

 

9 heures du matin. Après 4 heures de sommeil et l’ équipée démonia. Je me réveille, me roule vers toi. J’ai envie que tu me suces et justement tu descends pour me sucer sans que j’ai rien dit, c’est magique. Je jouis.

 

Baise du samedi 8 décembre 2007

 

Re. Tu me suces, puis pénètres mon cul avec un doigt, je me branle, je jouis. (Toi, non).

Ce sont des baises sanitaires, pour m’empêcher de devenir folle tout à fait…

Il y a eu quoi entre le 2 et le 7? Rien que le temps filant. Les séminaires à A. La nuit démonia…

 

Lundi 10 décembre 2007

 

No sex…

 

Baise du dimanche 10 décembre 2007

 

Après midi. Scénario dont on a parlé le matin. Papa et petite fille. Ca marche. Je joue, je me tortille, je couine, je braille.

Soir : pas facile. Tu m’attaches avec les menottes. J’ai les yeux bandés, je suis bâillonnée, tu me fesses. Et je décroche à certains moments, excitation qui fout le camp.

 

Baise du lundi 17 décembre 2007

 

Re. Plus mon excitation qui me laisse frustrée et qui fout le camp.

Cette semaine, une tentative de baise tourne au vinaigre. Tu me traites d’autiste, je te dis oui, que je suis comme une petite fille qu’on veut violer.

Je te dis de plus en plus clairement ces deux choses contradictoires, mon envie de baiser, ma peur de baiser.