Un fantasme... PDF Imprimer Envoyer

 

Le lieu.

C’est dans une grande salle de danse avec des miroirs, mais elle est ronde ou polygonale comme une piste de cirque, et les barres de bois auxquelles se tiennent les danseuses ne sont pas plaquées aux murs ou aux miroirs, elles sont éloignées et forment plutôt comme des barrières qui délimitent l’arène où elles évolueront. Entre les pans de miroirs, de lourds rideaux de velours vieux rose masquent les entrées par lesquelles pourront surgir les autres figurants.

 

La troupe.

Ce sont de jeunes danseuses classiques, chignons tirés, justes au corps et tutus d’un rose très pâle, chaussons aux lacets de satin, minces, mutines, comme celles de Degas. Les tutus sont courts et, détail curieux, on aperçoit des jarretières avec tissu de satin et même un peu de peau au-dessus du bas : elles ne portent donc pas les traditionnels collants ! Elles entrent en bavardant par groupe de deux ou trois, en riant, en s’ébrouant avant la leçon.

 

Le professeur de danse.

C’est une femme masculine habillée en écuyère, pantalon blanc, veste rouge à galons dorés, bottes rouges. Autre détail incongru : elle tient une cravache dans une main et un long fouet dans l’autre. On dirait qu’elle vient faire un numéro de dressage dans un cirque.

 

Scène 1.

C’est ce qui arrive.

En même temps que les premières mesures d’une musique entraînante se font entendre, la dresseuse lance ses premiers cris comme des ordres donnés à des chevaux, et fait claquer son fouet dans les airs. Toutes les jeunes filles s’élancent en tous sens sur leurs pointes, sautent, pirouettent, et laissent de plus en plus apercevoir la chair sous leurs courts jupons, on ne peut plus nier l’évidence qu’elles sont nues dessous, leurs jolies fesses et leurs chattes imberbes parfaitement accessibles et à la merci des regards indiscrets dès que leurs bonds font se soulever le tutu un peu plus haut.

Quand on entend le premier cri strident de l’une des jeunes filles qui déchire l’air, on ne comprend pas tout de suite. Mais l’attention est immédiatement ramenée à la dresseuse et on ne manque pas cette fois de suivre la trajectoire de son fouet qu’elle lance non plus vers le ciel pour le faire claquer dans les airs, mais horizontalement pour atteindre avec une merveilleuse précision le fessier nu d’une jeune fille qui a pris son élan et bondit vers le ciel, elle retombe en criant mais saute à nouveau aussitôt, laissant voir quand son tutu se relève son jolie fessier strié d’une marque rouge.

 

Une autre danseuse s’élance dans les airs, jambes écartée et tendues, le fouet l’atteint par en-dessous et zèbre sa cuisse tout près du sexe. Parfois, la dresseuse, avec une formidable adresse, enroule son fouet autour de la taille d’une danseuse, l’attrape puis relance le corps souple comme une bobine que déviderait ce monstrueux fil de cuir. Le fouet claque sans répit de ci de là sur les chairs de ces ravissants cabris enrobés de tulle rose.

 

Intermède.

Au signal, l’échauffement désordonné s’arrête. Les danseuses se disposent de manière régulière, de profil à la barre et commencent des exercices plus réguliers, classiques, pointes, arrondis du bras, poses gracieuses, jambes relevées à l’extrême.

 

Scène 2 .

Chaque danseuse attrape un petit tabouret bas , s’assied genoux posés à terre , et se renverse en arrière en entraînant son jupon , découvrant son sexe déplié dans un bel écartement et même son anus .Les danseuses exécutent cette figure et prennent la pose l’une après l’autre , chacune laissant découvrir aux spectateurs sa fente offerte avec obscénité , et le bijoux qui orne le bout du gode introduit dans son cul .

On a apporté de petites cages au centre de la piste , desquelles la dresseuse fait sortir une meute de petits chiens de salon , caniches , chihuahuas ,bouledogues français , qui jappent gaiement et se ruent vers les fentes offertes à leurs langues joueuses et frénétiques .On peut s’approcher et regarder le travail de langues et des babines qui lapent les chattes devenues luisantes et baveuses .En se penchant au dessus d’elles , on peut voir les visages rougissant des danseuses qui gémissent de plaisir .

 

Scène 3 .

Au premier claquement de fouet dans les airs , la posture se rompt , les petits chiens s’égayent et les poupées se redressent .Au second claquement de fouet , chacune est à nouveau en position à la barre sur les pointes et pivote .Nous les voyons maintenant de dos , se penchant lentement en avant jusqu’à l’équerre , offrant cette fois leur cul .Les bustes se sont si bien abaissés qu’on ne voit plus pratiquement que cette ronde de jambes et de culs .Tout à coup une cohorte d’hommes vêtus de noir sort de derrière les rideaux , et en un éclair chacun d’eux a réussi à menotter une danseuse qui ne peut plus échapper à la barre à laquelle elle est maintenant attachée , et il lui sort les seins du justaucorps , les pinçant , les malmenant pendant que Dresseuse fouette les culs de celles qui se cabrent .

Puis , un à un les hommes se déboutonnent et sortent leur queue pour se faire sucer .Quand toutes sont à l’ouvrage , Dresseuse effectue un premier tour de piste pour ôter à chacune le gode retenu dans son cul , et un second tour de piste pour enfoncer généreusement avec ses doigts dans chaque petit trou une crème grasse qui les prépare .

Les spectateurs peuvent à nouveau approcher pour apprécier de près la dernière étape .Les hommes quittent alors la bouche des danseuses et viennent les enfiler par derrière .Une à une , elles tressaillent , sodomisées , leur jolis culs remplis par une queue avide de les prendre .

 

 
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